Ma famille, mon pilier de vie
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Ma famille, mon pilier de vie

Ma famille, mon pilier de vie. Ce n’est pas seulement un groupe de personnes liées par le sang, c’est une force silencieuse. Un socle invisible qui me soutient, même quand je vacille. Avec le temps, j’ai compris que la famille ne se limite pas à la cohabitation. Elle est mémoire, transmission et présence.Parfois physique, parfois spirituelle.Dans cet article, je parle avec le cœur. Je parle du rôle des parents, des aînés et des grands-parents. Je parle aussi de cette présence spirituelle qui continue d’agir, même dans l’absence.

Ma famille, mon pilier de vie c’est dès les premières racines

La famille comme pilier de vie commence bien avant que nous ayons conscience du monde. Elle façonne notre regard, elle influence nos choix, elle nous imprime des valeurs profondes qui feront de nous des modèles pour les prochaines générations. Même quand tout semble fragile, la famille reste souvent le dernier refuge. Je suis assez satisfaite de ce que j’ai reçue et apprise de ma famille aujourd’hui.

Le mois de février s’est achevé en laissant derrière lui plusieurs faits de société qui personnellement m’ont mis mal à l’aise. Je pense que si nous prenons les choses en main dès la racine avec nos familles respectives, la future génération ne connaîtra peut-être pas toutes ses déviances. Je pense!

La famille comme fondation intérieure

Je crois profondément que la famille est une école de vie. On y apprend l’amour. Mais aussi la patience, le pardon et la résilience. On y apprend aussi la haine, l’impatience, la rancune et toutes les dérives de nos sociétés. C’est de là que naissent nos premières blessures. Mais aussi nos premières forces. La famille est certes un pilier de vie pour plusieurs mais avec la maturité je me suis rendue compte qu’elle n’est pas parfaite elle est tout simplement humaine. Et c’est précisément pour cela qu’elle est formatrice.

Le rôle des parents dans la construction de l’être

Mes parents sont mes premiers guides. Conscients ou non, ils m’ont transmis bien plus que des paroles. Ils ont été des modèles imparfaits mais puissants. Nos parents ne savent pas tout, ils font des erreurs. Mais leur influence est immense, je dois avouer qu’elle est parfois dévastatrice pour certains. Mes parents m’ont appris comment aimer, comment gérer les conflits, comment faire face à la vie, comment croire en soi(un peu)… ou douter(beaucoup). La famille comme pilier de vie repose souvent sur ce que les parents ont pu donner, malgré leurs limites.

Ce que j’ai compris avec le recul est qu’en grandissant, j’ai cessé d’attendre des parents parfaits. J’ai commencé à voir des êtres humains.

Cette prise de conscience libère. Elle apaise. Elle permet de guérir certaines blessures anciennes. Mais surtout d’être en retour présent pour ses enfants et ne pas détester ses parents.

famille pilier de vie et transmission intergénérationnelle

La responsabilité invisible des aînés

Parlons un peu des aîné.es. Moi, je suis l’aînée d’une fratrie. J’ai autour de moi des aîné.es. L’aîné.e est la mémoire vivante de la famille. Et dans chaque famille, il y a des aînés. Ils sont souvent discrets, mais leur rôle est essentiel. Parfois ils ne servent aussi à rien. Disons nous la vérité. 

Les aînés comme guides silencieux, ils portent l’histoire. Ils savent d’où l’on vient. Ils sont parfois des repères, des médiateurs, des exemples de responsabilité, des passeurs de traditions. Dans une famille, les aînés stabilisent les générations suivantes.

Être aîné, c’est souvent porter sans le dire. Donner sans compter. Protéger sans être vu.

J’ai toujours une image qui ne m’a jamais quitté. Le jour du décès de mon père, des notre retour de la morgue. Je ne sais pas quelle circonstance je me suis retrouvée avec ses vêtements de ce dernier jour, mais j’étais assise sur un tabouret dans notre cours. Je lavais ses vêtements avec lequel il a rendu son dernier souffle et quelques minutes après notre benjamine Syntia et quelques enfants avec elle sont venus me dire qu’ils avaient faim. Qu’est ce qu’il allaient manger?

Je n’ai pas attendu 1 seconde pour comprendre que mon rôle d’ainée venait de prendre des grades. Avec le temps, j’ai appris à honorer ce rôle. À reconnaître cette charge émotionnelle.

Et à dire merci !

Tout ce que je dis ici est valable pour les aîné.es 1er, 2eme, 3eme… né.e, reconnaissons-le, il ya des aîné.es qui ne servent à rien, sans vouloir offenser qui que ce soit.

Les grands-parents : racines profondes et sagesse

Les grands-parents sont des trésors vivants. Ils incarnent le temps long. Avoir des grands-parents qui savent transmettre est une grâce. La sagesse des grands-parents dans la famille, ils ont vu passer les saisons, les crises, les joies, les pertes, ils ont vécu.

Ils enseignent sans imposer. Ils aiment sans condition. Dans une famille, les grands-parents rappellent l’essentiel : la patience, la foi, la transmission, le respect du rythme de chacun. Je souhaite et prie d’être cette personne plus tard. Leur présence apaise, un regard, une parole simple, un silence bienveillant.

Parfois, cela suffit pour se sentir en sécurité.

La présence spirituelle des parents et grands-parents

Même absents physiquement, certains parents restent présents autrement. C’est une réalité intime souvent difficile à expliquer. Quand la présence dépasse la matière. Il y a des parents qui partent trop tôt. Des grands-parents qui quittent ce monde. Mais leur énergie demeure.

Je ressens parfois, une guidance intérieure, une force inexpliquée, une paix soudaine, un rappel à l’ordre bienveillant. Pendant le mois de janvier, j’étais assise sur un banc public dans un hôpital et j’ai entendu une conversation. Un homme qui a dit que la présence d’une mère est inestimable auprès de ses enfants. Je n’ai pas écouté le début ni la fin de leur conversation, mais cette phrase à retirer mon attention. Je te laisse réfléchir dessus aussi.

La famille comme pilier de vie continue d’agir sur un plan invisible.

Héritage spirituel et transmission invisible.

Nous héritons aussi de croyances, de prières, de bénédictions, de schémas à transformer. Reconnaître cette dimension spirituelle aide à comprendre certaines répétitions. Mais aussi à les dépasser. 

Personnellement, j’ai cessé de croire ou répéter certains schémas spirituels que nos parents ont hérité de leur parents. Surtout si je ne comprends pas leurs apports dans ma vie actuelle. Une chose qui m’éloigne davantage de cet héritage c’est qu’il n’y à personne (ou très peu de personnes) pour nous expliquer le bien fondé de certaines pratiques.

La phrase magique qui sortira c’est nos ancêtres l’ont toujours fait ainsi( c’est comme ça qu’on fait chez nous, c’est notre tradition). C’est tout un autre sujet donc je m’arrête ici

Guérir sa relation à la famille pour avancer

Aimer sa famille ne signifie pas tout accepter, honorer ses parents ne veut pas dire s’oublier et les laisser diriger ta vie. Faire la paix avec son histoire familiale c’est guérir, c’est regarder avec honnêteté, sans nier, sans accuser sans fin. Ma famille est mon pilier de vie et j’ai appris que la paix commence par la compréhension. Ce que je fais pour avancer:

  • J’identifie ce qui m’appartient, je rends ce qui ne m’appartient pas.
  • Je pose des limites saines. Je dis toujours que nous sommes tous de la même famille, mais nous n’allons pas nous aimer de la même façon. Et c’est ok. Ça ne voudra en aucun cas dire que je déteste x ou y.
  • J’honore sans me sacrifier, très important. Ce travail est libérateur et il ouvre de nouvelles possibilités.

Créer sa propre famille intérieure

Parfois, la famille biologique ne suffit pas. Et c’est ok. J’ai entendu des histoires où les enfants d’une même mère se détestent. A ce moment, rien ne m’obligera à continuer à vous côtoyer. Avec le temps, j’ai compris qu’une famille peut aussi être : un ami fidèle, un mentor, un conjoint, une communauté alignée. L’essentiel reste le soutien, la sécurité émotionnelle et la loyauté.

Pourquoi ma famille reste un pilier, malgré tout même quand elle fait mal. Ou alors même quand elle déçoit. La famille nous confronte à nous-mêmes. Elle nous pousse à grandir.

Selon l’UNICEF, la famille reste le premier environnement de développement émotionnel et social de l’individu. Elle est un miroir parfois dur mais nécessaire.

VOILAAA !

honorer sa famille, sans se perdre

Ma famille, mon pilier de vie, m’a façonnée avec ses forces, avec ses failles. Aujourd’hui, je choisis d’honorer sans idéaliser, d’aimer sans me nier, de transmettre autrement. Et toi, quelle place occupe ta famille dans ta vie aujourd’hui ? Quel héritage choisis-tu de garder ou de transformer ?

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Parce que parler de la famille,

c’est aussi guérir ensemble.

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